Nous nous engageons à défendre la souveraineté de notre pays face aux pressions extérieures et à poser les bases d’un avenir où la voix du peuple prime.
Nous croyons fermement qu’il est essentiel de préserver notre indépendance pour garantir la liberté des choix qui nous définissent en tant que nation.
Alors que nous nous préparons au lancement du référendum, chaque soutien compte pour construire un mouvement puissant et déterminé.
Ensemble, faisons entendre notre message clair : la Suisse est un pays fort qui choisit son propre chemin. Rejoignez-nous dans cette aventure pour protéger nos valeurs et notre identité.
130 millions par an pour la cohésion et dès 2030 350 milions…
La Suisse s’est également engagée à verser une contribution dans le domaine de la cohésion pour les années 2025 à 2029. Cet engagement financier s’élève à 130 millions de francs par année.
Cette somme sera directement affectée à des programmes et à des projets de pays partenaires de la Suisse au sein de l’UE. Elle sera due dès l’entrée en vigueur des accords du paquet.
Pour 2030 à 2036, le montant annuel sera de 350 millions de francs. Ces contributions financeront des programmes et des projets communs, notamment dans le domaine de la migration.
La présidente de la Confédération Viola Amherd, à droite, serre la main de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le 20 décembre à Berne, Suisse. (KEYSTONE/Alessandro della Valle) © ALESSANDRO DELLA VALLE / keystone-sda.ch
NON A L’ADÉSION à L’UE
En préparation du futur référendum contre l’adhésion, nous allons récupérer le plus possible d’adresse mails afin que dès qu’un référendum sera lançé, nous pourrons vous envoyer la fiche de signatures et ainsi obtenir les 100’000 signatures nécessaires, dans les meilleures délais.
Non au traité de soumission à l’UE – Oui à une Suisse libre et prospère
L’UDC rejette le mandat de négociation de l’UE adopté par le Conseil fédéral le 8 mars 2024. Ce dernier est prêt à satisfaire en grande partie les exigences de l’UE dans le soi-disant « Common Understanding ». Dans ce document, qui a été élaboré à huis clos, le Conseil fédéral s’est déjà engagé à lier la Suisse à l’UE sur le plan institutionnel. En d’autres termes, le Conseil fédéral a concédé que :
- la Suisse devra automatiquement adopter le droit de l’UE ;
- la Suisse devra se soumettre à la Cour de justice de l’UE ;
- la démocratie directe soit abolie et que le peuple suisse n’ait plus rien à dire ;
- la Suisse doit verser régulièrement des milliards à l’UE ;
- la Suisse peut être punie par l’UE si, par exemple, le peuple suisse veut mettre fin à l’immigration démesurée.
Les europhiles sein du Conseil fédéral et de l’administration jouent un jeu sournois dont la Suisse est la grande perdante. Il ne s’agit pas de « Bilatérales III », comme les europhiles le font croire au peuple. Les accords bilatéraux sont conclus entre partenaires égaux, sur un pied d’égalité. Ce traité signifie la soumission totale de la Suisse à l’UE. Lisez ici ce que l’UE veut dans le « Common Understanding » et ce que cela signifie pour la Suisse et la population.
Détails commentés par l’UDC
Résolution pour la défence de nos libertés et de nos droits (UDC)
Source: UDC
Notre démocratie sera balayée, finies les votations, finis les référendums!
e Parlement européen peut-il vraiment être considéré comme l’expression démocratique des quelque 400 millions d’électeurs des pays membres de l’Union? Poser la question, c’est y répondre par la négative. Certes, ce Parlement de 720 eurodéputés élus pour cinq ans au suffrage universel (depuis 1979) a l’onction du suffrage universel direct. Mais ce scrutin n’a, dans les faits, presque rien d’européen.
Le plus grave, vu de Suisse, est surtout l’absence totale de démocratie directe. Il n’existe pas de mécanisme référendaire au niveau européen. La Confédération, où toutes les décisions politiques majeures sont sanctionnées par le peuple, perdrait donc au change si elle devait intégrer l’Union.
La mythologie politique joue aussi un rôle: comment ne pas voir dans l’Union européenne un échafaudage politique sans âme, dès lors que les électeurs ne sont convoqués qu’une fois tous les cinq ans, pour désigner un Parlement au sein duquel, ensuite, une coalition majoritaire (jusque-là composée des sociaux-démocrates et des conservateurs) fait la pluie et le beau temps face à une Commission dont les membres sont désignés par les gouvernements des États membres?


Bonjour, je suis contre l’adhésion de la Suisse à l’UE
Non à cet accord trompeur
Bonjour,
Je suis contre qu’on soit là vache à lait pour l’UE. Je suis extrêmement contre cette adhésion.
En ce qui me concerne c’est un grand NON, fuyons l’UE avant qu’elle nous engloutisse !
Pour moi c’est NON NON NON catégorique
NON
Bien évidemment, NON à l’adhésion à l’UE !!
plus il est question de globalisation, plus l’humain a à y perdre…. la Suisse n’est déjà plus que l’ombre d’elle-même, rien à gagner à ressembler au pire de nos voisins…. n’y à se laisser gober pour un épouvantail de raisons aussi fallacieuses les unes que les autres….
au contraire, resserrons les rangs pour être souverains de nos choix
alaMA marlyse
PS: pourquoi enregistrer nos noms en lettres CAPITALES? ça me hérisse…..
C’est hors de question qu’on soit « vendu » à l’UE
on a dit NON et NON c’est NON…..
C’est NON, NON et NON !!!!!
Ils n’ont pas encore compris ?
Je crains que nous devions VIRER LE CF INCORPORE !